Élevage

Vaches, basse-cour, aquaponie, apiculture

Installation des digesteurs biogaz

Nous y sommes ! En partie grâce à vos dons.

La cuisine de la cantine et la cuisine de la maisonnée utiliseront dorénavant le méthane récupéré des bouses de nos vaches !

Le précieux combustible
nous permet de nourrir 300 personnes.

Ce cycle vertueux contribuera à notre effort de préservation de nos forêts, tout en limitant les émissions d’hydrocarbure générées par l’élevage bovin. Après méthanisation, ce qui reste du fumier reste disponible pour l’agriculture.


Après un temps de formation et de test sur des installations temporaires, l’équipe se lance dans la fabrication des digesteurs.

Comment ça marche :

digesteur biogaz
  1. Introduction des bouses mélangées à l’eau.
  2. Cuve de bio-digestion. Le méthane destiné aux brûleurs est récupéré par le haut.
  3. Évacuation du purin liquide pour son usage dans les plantations.
Canal et réservoir à purin

Les étapes de la construction, pour un coût global de 5000 € pour 2 digesteurs :


Le métayage : la règle des tiers.

Cette mesure nous permettra de subvenir de façon durable aux besoins alimentaires des enfants et des travailleurs. C’était déjà le cas pour la riziculture ; nous généralisons aujourd’hui ce principe de métayage à tous les secteurs de la production agricole, à l’aide de contrats adaptés.


Le principe : une parcelle est confiée à un travailleur agricole et à sa famille. Ils disposent des deux tiers pour leur subsistance, le troisième revenant aux besoins du Village de la Joie, c’est à dire pour la cantine et la Maisonnée.

Les semences et la formation sont dispensées par le Village, dans un intérêt qualitatif.

On change périodiquement (tous les deux ou trois ans) l’exploitant de chaque parcelle.


Deux tiers pour le planteur, un tiers pour le Village de la Joie. Le planteur gère entièrement sa parcelle, il est donc libre de revendre l’excédent de sa production une fois qu’il a subvenu aux besoins de sa famille.


Avancement du projet biogaz

L’association possède une forêt d’environ deux hectares à préserver et faire grandir.

Les besoins de bois de chauffe de nos cuisines – nous nourrissons tout de même 250 personnes par jour – nous ont jusqu’à présent obligé de prélever beaucoup de bois dans ces forêts. Ce qui est contre productif face à notre effort de reboisement.

Tirer notre combustible de cuisine du fumier de nos vaches présente bien des avantages :

– préserver nos arbres,

– limiter l’émission de méthane dans l’atmosphère,

– et en conséquence des deux points précédents, limiter nos émissions de gaz à effet de serre.

– Le fumier, après méthanisation, reste disponible pour l’agriculture.


Pour la réalisation de ce projet, l’installation de deux digesteurs nous coûtera environ 5000 €.

En juin 2021, nous avons récolté 20 % de la somme nécessaire pour les installations prévues. Nous avons toujours besoin de votre aide !


Les stylosanthes

Cette plante fourragère est aussi appelée luzerne tropicale. C’est une alliée in contournable en réhabilitation des sols à Madagascar. Elle rééquilibre les sols trop acides, les enrichit en azote, et les restructure par son puissant réseau racinaire.

Mellifère, elle est précieuse pour l’apiculture.


Contexte

Le paysage des hauts-plateaux de l’Imerina se compose de côteaux arides (latérite), de vallées inondées (rizières), et de forêt (diverses espèces endémiques d’eucalyptus, de pins, de ravintsara).

Le Village de la Joie est implanté sur 84 ha. Nous y avons déjà planté des milliers d’arbres. Nous suivons les principes de l’agroforesterie et de la permaculture, dans le respect des  pratiques traditionnelles locales.

La diversification des activités et l’exigence qualitative permettent la vente dans des filières courtes d’une partie de la production : produits maraîchers, produits laitiers, plantes médicinales, épicerie fine…

De nombreuses espèces locales sont valorisées, selon des techniques évolutives : café, physalis, avocats, moringas, pamplemousses, citrons, goyaves, mangues, kakis, bananes, fruits rouges, riz, divers légumes, plantes « superaliments »…