Nos métiers agricoles

La production agricole est le moyen de subsistance du Village de la Joie. Nous ne dépendons pas de subventions, ni publiques ni privées. Si les parrainages et les dons nous aident à pérenniser notre action, ce sont nos métiers qui subviennent à nos besoins quotidiens.

Le défi est de taille : même si la famine n’est pas comparable au kere du sud de l’île, nos campagnes souffrent cruellement de la sécheresse et la disette est là. Nous nous en remettons au ciel et espérons que les jeunes arbres survivront.

Préserver et renouveler les forêts, respecter le sol, la flore, la faune, contribuer à l’émancipation des paysans sont nos priorités.

Nous encourageons les jardins vivriers et l’autogestion de chaque unité de production : le tiers de la production revient au Village, les deux tiers restent pour les collaborateurs et leur famille, qui subviennent à leurs besoins et disposent de leurs bénéfices. Ils sont d’ailleurs formés et accompagnés tout au long de leur carrière.


Voir aussi :

  • Contexte
    Au sein du paysage typique de l’Imerina, un projet pour et par ses habitants. Un développement tranquille, responsable et qualitatif au service des plus démunis.
  • L’objectif d’autonomie : où en est-on ?
    Pour l’heure, la plupart de nos unités de production sont déjà autonomes. Nos cultures de rente ne pourvoient pas encore complètement aux besoins de l’Association (notamment son action sociale et éducative). On y arrive pas à pas, mais nous avons encore besoin de vous…
  • Nos aînés
    Ils nous sont précieux. Et nous savons leurs difficultés de subsistance dans ces conditions de dénuement. Nous leur confions des tâches adaptées et ils participent ainsi à la vie paisible de la communauté.
  • Structuration de l’activité du Village en unités de production autonomes
    La nouvelle organisation en unités de production autonomes est un gage de responsabilisation de nos travailleurs et d’autonomie des secteurs de production.